TEAR TROUGH TREATMENT : MYTHS VS REALITY

Comblement de la vallée des larmes à Genève

tear trough est une zone du visage dont l’anatomie est particulière, qui est située entre le coin interne de l’œil et la joue. Son apparition accentue l’aspect fatigué du regard et donne parfois une impression de tristesse ou de vieillissement prématuré. Son traitement fait partie des actes les plus délicats en médecine esthétique, car il nécessite une analyse précise et une technique rigoureuse. De nombreuses idées reçues circulent à ce sujet, entraînant parfois des attentes inadaptées ou des prises en charge mal comprises.

Contents

Mythe n°1 : « La vallée des larmes est simplement un cerne »

Beaucoup de patients confondent la vallée des larmes avec les dark circles, pensant qu’il s’agit d’un seul et même problème.

Réalité : la vallée des larmes est une zone anatomique spécifique
La vallée des larmes correspond à un creux anatomique lié à la structure osseuse et à la perte de soutien des tissus. Elle peut coexister avec des cernes, mais elle n’en est pas la cause directe.

Mythe n°2 : « La vallée des larmes apparaît uniquement avec l’âge »

Il est fréquent de penser que cette zone ne se creuse qu’avec le temps.

Réalité : la vallée des larmes peut être présente dès le plus jeune âge
Chez certains patients, la vallée des larmes est d’origine constitutionnelle. Elle peut être visible très tôt, indépendamment du vieillissement cutané. Avec l’âge, la perte de volume et le relâchement des tissus ont tendance à accentuer ce creux déjà existant.

Mythe n°3 : « Une injection suffit toujours à corriger la vallée des larmes »

L’idée d’un geste simple et unique est souvent associée à ce traitement.

Réalité : la correction est parfois progressive
Selon la profondeur du creux, la qualité de la peau et la morphologie du visage, le traitement peut nécessiter une approche progressive. Dans certains cas, une correction en plusieurs temps permet d’obtenir un résultat plus naturel et limite les risques d’excès ou d’irrégularités.

Mythe n°4 : « Le traitement de la vallée des larmes gonfle le visage »

Cette crainte est fréquente et dissuade parfois les patients.

Réalité : l’objectif est d’atténuer un creux, pas d’ajouter un volume excessif
Un traitement correctement indiqué vise à réduire la profondeur du creux afin de rétablir une transition plus douce entre la paupière inférieure et la joue. Le look n’est pas gonflé, mais paraît plus reposé et moins marqué. Un résultat naturel repose sur la précision du geste et la modération des quantités injectées.

Mythe n°5 : « Tous les patients peuvent être traités de la même façon »

Certains pensent que le traitement est standardisé et identique pour tous.

Réalité : le traitement doit être personnalisé
La vallée des larmes varie considérablement d’un patient à l’autre. La profondeur du creux, l’épaisseur de la peau, la présence d’un cerne associé ou d’un relâchement cutané modifient l’indication et la technique. Une analyse personnalisée est indispensable pour choisir la stratégie la plus adaptée.

Mythe n°6 : « Le traitement est sans risques »

Comme il s’agit d’un traitement esthétique, certains patients en sous-estiment la complexité.

Réalité : la vallée des larmes est une zone délicate
La région orbitaire présente une anatomie complexe. Le traitement de la vallée des larmes doit être réalisé par un médecin expérimenté, maîtrisant parfaitement les plans d’injection et l’anatomie locale. La sécurité repose sur une indication rigoureuse, une technique adaptée et une excellente connaissance des structures sous-jacentes.

Mythe n°7 : « Le résultat est immédiat et définitif »

Certains patients s’attendent à une correction instantanée et permanente.

Réalité : le résultat s’évalue dans le temps
Une amélioration peut être visible rapidement, mais le résultat définitif s’apprécie après quelques jours, lorsque le produit s’est correctement intégré aux tissus. Par ailleurs, le vieillissement se poursuit naturellement, ce qui explique que le résultat puisse évoluer avec le temps et nécessiter des séances d’entretien.

Mythe n°8 : « Le traitement modifie le regard »

La peur de perdre l’expression naturelle du regard est fréquente.

Réalité : l’expression du regard est préservée
Un traitement bien réalisé ne modifie ni la mobilité des paupières ni l’expression du regard. Il vise uniquement à atténuer un creux responsable d’un air fatigué. Le regard reste expressif, mais apparaît plus frais et reposé.

Mythe n°9 : « La vallée des larmes peut être traitée chez tout le monde »

Certains patients pensent que ce traitement est systématiquement possible.

Réalité : l’indication doit être posée avec prudence
Chez certains patients, notamment lorsque la peau est très fine, qu’il existe un œdème chronique ou des poches importantes, le traitement de la vallée des larmes peut ne pas être adapté. Le rôle du médecin est d’évaluer si le traitement est approprié et bénéfique dans chaque situation.

Mythe n°10 : « Le traitement transforme le visage »

Certains patients redoutent un changement trop visible.

Réalité : l’objectif est un rajeunissement discret
Le traitement de la vallée des larmes vise à restaurer l’harmonie du visage sans en modifier les traits. Le résultat attendu est un visage qui paraît moins fatigué, plus reposé, tout en restant parfaitement reconnaissable. La discrétion du résultat est un critère essentiel de réussite.

Mythe n°11 : « Le traitement de la vallée des larmes est identique au traitement des cernes »

Certains patients pensent que la vallée des larmes et les cernes relèvent du même traitement, et qu’une prise en charge unique permet de corriger les deux problématiques de la même manière.

Réalité : la vallée des larmes et les cernes correspondent à des problématiques différentes
La vallée des larmes résulte principalement d’un creux anatomique associé à une perte de soutien des tissus. Les cernes, en revanche, relèvent le plus souvent de mécanismes distincts, tels qu’une hyperpigmentation, une transparence accrue de la peau, une composante vasculaire ou un creux. Bien que ces deux entités puissent être concomitantes, leur prise en charge repose sur des stratégies thérapeutiques différentes. Une analyse clinique approfondie est indispensable afin de déterminer la prise en charge.

Mythe n°12 : « Plus la vallée des larmes est creuse, plus il faut injecter »

Parfois on pensé, à tort, qu’un creux important doit nécessairement être corrigé par l’injection d’un volume important.

Réalité : une correction excessive peut altérer le résultat
Pour le traitement de la vallée des larmes, la quantité d’hyaluronic acid injectée doit toujours rester mesurée. Une correction trop importante peut entraîner un aspect gonflé ou une irrégularité visible, surtout dans cette zone où la peau est fine. Une approche progressive, avec des quantités adaptées et éventuellement plusieurs séances, permet d’obtenir un résultat naturel et harmonieux.

Photo of doctor Valeria Romano in Geneva

Article written by Dr Romano Valeria

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