QUANTE SEDUTE DI LASER VAGINALE SONO NECESSARIE ?

Dernière mise à jour : 16 Settembre 2026

La plupart des protocoles étudiés comportent 3 séances de laser vaginal, généralement espacées d’environ 4 semaines. Ce schéma est notamment utilisé pour les symptômes du syndrome génito-urinaire de la ménopause. 
Il n’existe toutefois pas de nombre de séances considéré comme optimal pour toutes les patientes. Le protocole dépend du type de laser utilisé, du symptôme traité et de l’évolution après les premières séances.

Pourquoi réalise-t-on généralement plusieurs séances de laser vaginal ?

Plusieurs séances de laser vaginal sont généralement réalisées afin de répéter l’action du laser sur les tissus tout en respectant un temps de récupération entre chaque traitement.
Chaque séance provoque une réaction tissulaire contrôlée. Un intervalle est donc prévu entre les séances afin de laisser aux tissus le temps de récupérer avant de réaliser le traitement suivant.
Dans plusieurs études consacrées au syndrome génito-urinaire de la ménopause, le protocole comprend trois séances espacées d’environ quatre semaines. Ce schéma est également fréquemment utilisé dans les études portant sur la sécheresse vaginale et les autres symptômes associés à la ménopause.

Trois séances sont-elles toujours nécessaires ?

Non. Trois séances correspondent à un protocole fréquemment étudié pour le laser vaginal, mais ce nombre n’est pas systématiquement nécessaire pour toutes les patientes ni avec tous les lasers.
Le nombre de séances dépend du type de laser utilisé, de l’indication traitée, de l’intensité des symptômes, de la réponse obtenue après les premières séances et du protocole établi pour le dispositif utilisé.
Il n’est donc pas possible d’affirmer qu’une patiente aura systématiquement besoin de trois séances ni que le résultat sera nécessairement optimal après la troisième séance.

Quel délai faut-il respecter entre deux séances ?

Dans la plupart des protocoles de laser vaginal, un délai d’environ quatre semaines est respecté entre deux séances afin de laisser aux tissus le temps de récupérer.
Pour le syndrome génito-urinaire de la ménopause, plusieurs études ont évalué trois séances réalisées à environ quatre semaines d’intervalle. Pour l’incontinence urinaire d’effort, les essais inclus dans une revue Cochrane récente ont utilisé une à trois séances espacées de 28 à 45 jours.
L’intervalle exact dépend du type de laser, des paramètres utilisés et du protocole établi pour le dispositif.
Raccourcir l’intervalle entre les séances ou augmenter leur nombre ne permet pas d’obtenir de meilleurs résultats de manière démontrée.

Peut-on constater une amélioration avant la troisième séance ?

Oui. Certaines patientes peuvent constater une amélioration après les premières séances, mais la réponse n’est pas identique chez toutes les femmes.
Dans une étude portant sur 30 femmes ménopausées traitées par laser CO₂ fractionné, certains symptômes, notamment la sécheresse vaginale, s’étaient déjà améliorés après deux séances. L’amélioration s’est poursuivie après la troisième.
Cela ne signifie pas qu’une amélioration après deux séances sera obtenue chez toutes les patientes. Les symptômes évalués, leur cause et le type de laser influencent les résultats.
Le nombre de séances ne doit donc pas être déterminé uniquement à partir d’un calendrier : l’évolution des symptômes doit également être évaluée.

Faire plus de trois séances améliore-t-il davantage les résultats ?

On ne peut pas affirmer que davantage de séances donnent systématiquement des meilleurs résultats.
Une étude récente a spécifiquement comparé l’évolution après ,3, 4 puis 5 séances mensuelles de laser CO₂ chez 30 femmes ayant un syndrome génito-urinaire de la ménopause après traitement d’un cancer du sein. La sécheresse avait diminué après 3 séances et continuait à s’améliorer jusqu’à la cinquième.
Cependant, il s’agissait d’une petite étude sans groupe placebo, réalisée dans une population particulière. Elle ne permet pas de conclure que 5 séances sont préférables à 3 pour toutes les femmes.
Des séances supplémentaires ne doivent donc pas être programmées automatiquement lorsque 3 séances ont été réalisées.

Combien de séances sont nécessaires pour la sécheresse vaginale ?

Pour la sécheresse liée au syndrome génito-urinaire de la ménopause, 3 séances espacées d’environ un mois constituent l’un des protocoles les plus étudiés.
La réponse doit ensuite être évaluée sur le symptôme qui motivait le traitement : intensité de la sécheresse, irritation, brûlures ou douleurs associées aux rapports.
Une sécheresse persistante peut nécessiter de vérifier son origine et de discuter d’autres traitements plutôt que de poursuivre indéfiniment les séances laser.

Combien de séances sont nécessaires pour les fuites urinaires ?

Les études consacrées à l’incontinence urinaire d’effort ont utilisé des protocoles variables, comprenant généralement une à trois séances.
Une revue Cochrane publiée en 2025 a identifié neuf essais randomisés regroupant 689 femmes. Les traitements comportaient une à trois séances, espacées de 28 à 45 jours.
Cette variabilité montre qu’il n’existe pas de protocole standard validé pour cette indication.

Faut-il prévoir des séances d’entretien ?

Il n’existe pas de calendrier d’entretien standard scientifiquement établi après un protocole de laser vaginal. Les séances supplémentaires doivent être envisagées en fonction de l’évolution des symptômes plutôt que programmées systématiquement.
Certaines études ont évalué la réalisation de nouvelles séances lorsque les symptômes réapparaissent. Une étude rétrospective récente portant sur la laxité vaginale rapporte, par exemple, que certaines patientes ayant reçu un protocole initial de trois séances de laser CO₂ ont bénéficié d’un traitement supplémentaire au cours des deux années suivantes.
Ces données ne permettent pas de recommander systématiquement une séance d’entretien tous les six mois ou tous les ans.
Une nouvelle séance peut donc être envisagée en cas de réapparition des symptômes, après une réévaluation permettant de vérifier que le laser reste indiqué.

Comment déterminer le nombre de séances nécessaire pour chaque patiente ?

Le protocole doit être défini à partir du symptôme traité, du laser utilisé et de l’évolution après les premières séances.
Pour un syndrome génito-urinaire de la ménopause, un protocole de 3 séances espacées d’environ 4 semaines correspond à un schéma fréquemment utilisé dans les études. Une réévaluation permet ensuite de déterminer si les symptômes ont réellement diminué.
Une amélioration insuffisante ne signifie pas automatiquement qu’il faut ajouter des séances. Il faut vérifier que le diagnostic initial est correct et que le symptôme peut effectivement répondre au laser.
Le nombre de séances doit donc être adapté à l’indication et à la réponse clinique plutôt qu’être fixé de manière identique pour toutes les patientes.
En pratique, trois séances espacées d’environ un mois constituent un protocole fréquemment étudié, mais il n’existe pas aujourd’hui de nombre de séances universellement démontré comme nécessaire pour obtenir un résultat « optimal ».

Foto della dottoressa Valeria Romano a Ginevra

Articolo scritto dalla Dott.ssa Romano Valeria

dr.romano.valeria@gmail.com +41 78 209 02 89

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