CON QUALE FREQUENZA FARE TRATTAMENTI PER MANTENERE LA PELLE LUMINOSA ?

Il n’existe pas une fréquence standard pour maintenir l’éclat de la peau. Un soin hydratant, un peeling, une mésothérapie ou un traitement du photovieillissement n’ont ni la même action ni la même durée. La fréquence dépend surtout de la cause du manque d’éclat, du traitement choisi et de l’évolution de la peau. Multiplier les séances n’améliore pas nécessairement le résultat.

Contenuti

Pourquoi l’éclat de la peau diminue-t-il à nouveau après un traitement ?

L’effet d’un traitement diminue parce que la peau continue à se renouveler, à vieillir et à subir les effets de son environnement.
Une peau déshydratée peut à nouveau manquer d’eau. Les cellules de l’épiderme continuent leur renouvellement. Les expositions aux ultraviolets favorisent des nouvelles irrégularités pigmentaires et participent au photovieillissement. Le tabac et certains facteurs environnementaux peuvent également altérer la qualité de la peau.
Le résultat dépend aussi de ce qui a été traité. Une amélioration ponctuelle de l’hydratation n’a pas la même durée qu’un traitement destiné à corriger une pigmentation ou à stimuler le remodelage du collagène.
Maintenir l’éclat ne signifie donc pas répéter systématiquement le même soin. Il faut identifier ce qui rend progressivement le teint moins lumineux.

Faut-il attendre que le teint redevienne terne avant de refaire un traitement ?

Non, mais un traitement ne doit pas non plus être répété automatiquement lorsque son effet est encore présent.
Une cure initiale peut nécessiter plusieurs séances rapprochées lorsque le protocole du traitement le prévoit. Après cette phase, les séances peuvent être espacées et adaptées à l’évolution de la peau.
À l’inverse, répéter fréquemment un traitement simplement pour éviter toute diminution de l’éclat peut être inutile. Certains soins, notamment les exfoliations, peuvent même provoquer une irritation lorsqu’ils sont réalisés trop souvent.
La fréquence d’entretien doit donc tenir compte du résultat encore présent, de l’état actuel de la peau et du mécanisme du traitement.

À quelle fréquence peut-on faire un peeling pour garder un teint lumineux ?

La fréquence d’un peeling dépend de l’acide utilisé, de sa concentration, de sa profondeur et de la réaction de la peau.
Les peelings très superficiels ou superficiels peuvent être proposés sous forme de plusieurs séances espacées lorsque l’objectif est d’améliorer progressivement une texture irrégulière ou certaines pigmentations superficielles. Un peeling plus profond nécessite une récupération plus longue et ne se répète pas au même rythme.
La réaction obtenue lors de la séance précédente compte également. Une peau encore irritée, rouge ou qui desquame ne doit pas être exfoliée à nouveau simplement pour respecter un calendrier.
Plus un peeling est profond, plus l’intervalle entre les traitements doit être important. La fréquence ne peut donc pas être définie sans connaître le type de peeling réalisé.

À quelle fréquence faire une mésothérapie pour maintenir l’éclat ?

La mésothérapie est généralement réalisée sous forme de cure initiale, puis de séances d’entretien plus espacées.
Une cure de mésothérapie du visage comprend généralement 4 à 6 séances espacées d’environ 15 jours, puis une séance d’entretien peut être envisagée autour de tous les 4 mois, selon l’état de la peau et le résultat recherché.
La mésothérapie utilise des multiples micro-injections superficielles, notamment d’acide hyaluronique non réticulé. Elle est surtout adaptée lorsque le manque d’éclat s’accompagne d’une déshydratation, d’une perte de souplesse ou d’un aspect légèrement froissé.
Une pigmentation ou un photovieillissement marqué ne justifie pas de rapprocher les séances de mésothérapie : si la cause du teint terne n’est pas la déshydratation, il faut changer de traitement plutôt qu’augmenter sa fréquence.

À quelle fréquence renouveler un Skinbooster ?

Les Skinboosters nécessitent généralement moins de séances d’entretien que la mésothérapie, car l’acide hyaluronique injecté persiste plus longtemps dans les tissus.
Le traitement initial du visage comprend deux séances espacées d’environ un mois, puis un entretien peut être réalisé autour de 12 mois, selon le produit utilisé et l’évolution de la peau.
Les Skinboosters contiennent de l’acide hyaluronique faiblement réticulé. Ils sont utilisés pour améliorer durablement l’hydratation, la souplesse et certaines ridules superficielles liées à la qualité cutanée.
Il n’est donc pas nécessaire de les répéter au même rythme qu’une mésothérapie superficielle.

À quelle fréquence réaliser un traitement laser pour préserver l’éclat ?

Il n’existe pas de fréquence commune à tous les lasers, car leur action dépend de la longueur d’onde, de la profondeur atteinte et du problème traité.
Un laser utilisé pour une pigmentation ne suit pas le même protocole qu’un laser fractionné destiné à améliorer la texture et à stimuler le remodelage cutané. Certains traitements sont réalisés en cure, alors que d’autres peuvent nécessiter une seule séance suivie d’une réévaluation plusieurs mois plus tard.
La saison et l’exposition solaire peuvent également intervenir dans la programmation de certains traitements, notamment lorsqu’une pigmentation est traitée.
Un laser ne doit donc pas être programmé à intervalles fixes uniquement pour « entretenir l’éclat ». L’indication doit rester liée à un problème cutané identifiable.

Peut-on alterner plusieurs traitements au cours de l’année ?

Oui, lorsque les traitements corrigent des causes différentes du manque d’éclat.
Une peau peut par exemple être déshydratée et présenter en même temps des lentigos solaires ou une texture irrégulière. Un traitement destiné à améliorer l’hydratation ne corrigera pas nécessairement la pigmentation, et un traitement pigmentaire ne remplace pas les soins nécessaires à une peau déshydratée.
Il peut donc être pertinent d’utiliser différentes techniques au cours de l’année. L’objectif n’est pas d’accumuler les traitements, mais d’utiliser chaque technique pour le problème qu’elle peut réellement corriger.
Cette distinction permet également d’éviter de répéter inutilement un traitement dont l’indication n’est plus présente.

Faut-il faire davantage de soins en hiver qu’en été ?

Les besoins de la peau peuvent changer selon la saison, mais cela ne signifie pas qu’il faut systématiquement augmenter le nombre de traitements en hiver.
Le froid et l’air sec des espaces chauffés peuvent favoriser la déshydratation. Une peau habituellement confortable peut devenir plus sèche, moins souple et plus terne pendant l’hiver.
Après l’été, les pigmentations liées aux expositions solaires peuvent au contraire devenir plus visibles. Certains traitements du photovieillissement ou des taches peuvent alors être envisagés lorsque l’exposition solaire diminue.
À Genève, le calendrier des soins peut donc être adapté aux variations saisonnières de la peau et aux contraintes propres à certains traitements, plutôt que suivre le même rythme toute l’année.

Peut-on faire trop de traitements pour l’éclat ?

Oui. Des traitements trop fréquents, notamment lorsqu’ils exfolient ou irritent la peau, peuvent altérer la barrière cutanée et rendre la peau plus rouge, plus sèche ou plus irrégulière.
Cette situation est particulièrement fréquente lorsque plusieurs exfoliants, peelings ou actifs irritants sont associés sans laisser suffisamment de temps à la peau pour récupérer.
Une sensation de brûlure, des rougeurs persistantes, une desquamation ou une sensibilité inhabituelle ne sont pas des signes qu’un soin agit davantage. Ils peuvent traduire une irritation.
Chercher en permanence davantage d’éclat ne doit pas conduire à surtraiter la peau.

Quels soins quotidiens permettent d’espacer les traitements ?

Une protection solaire régulière, une hydratation adaptée et une routine respectueuse de la barrière cutanée permettent de préserver les résultats et d’espacer certains traitements réalisés pour améliorer l’éclat et la qualité de la peau.
La protection contre les ultraviolets limite l’apparition de nouvelles tâches et le photovieillissement. L’hydratation aide à maintenir la souplesse et la luminosité de la peau lorsque le manque d’éclat est lié à une déshydratation.
Les exfoliants, la vitamine C ou les rétinoïdes peuvent également être utiles selon le type de peau et le problème à traiter. Leur fréquence d’utilisation doit cependant être adaptée à la tolérance cutanée afin de ne pas provoquer d’irritation.
Les traitements réalisés en cabinet ne remplacent pas les soins quotidiens : une exposition solaire répétée ou une routine qui altère continuellement la barrière cutanée peut favoriser la réapparition des signes que l’on cherche à améliorer.

Comment savoir quand refaire un traitement pour l’éclat ?

Un traitement peut être renouvelé lorsque son bénéfice diminue et que le problème qu’il corrige réapparaît, à condition de respecter le délai propre à la technique.
Une peau qui redevient déshydratée ne nécessite pas la même prise en charge qu’un teint qui perd son homogénéité à cause de nouvelles pigmentations. De même, une texture qui devient progressivement plus irrégulière ne justifie pas automatiquement une nouvelle séance de mésothérapie.
La fréquence doit donc être décidée à partir de trois éléments : le problème actuellement visible, le résultat encore présent et le délai nécessaire entre deux séances du traitement envisagé.
À Genève, une évaluation médicale est surtout utile lorsque plusieurs causes de manque d’éclat sont associées ou lorsque des traitements médicaux doivent être alternés. L’entretien le plus adapté n’est pas celui qui comporte le plus de séances, mais celui qui traite chaque problème au moment où il réapparaît.

Foto del medico Valeria Romano a Ginevra

Articolo scritto dalla Dott.ssa Romano Valeria

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