La lutte contre le surpoids et l’obésité connaît une révolution majeure avec l’apparition de nouveaux médicaments qui promettent une perte de poids significative et durable. Parmi eux, trois noms reviennent régulièrement dans l’actualité médicale et médiatique : Ozempic, Wegovy et Mounjaro. Ces traitements, initialement développés pour le diabète de type 2, ont rapidement suscité un engouement mondial en raison de leur efficacité sur la perte de poids.
Face à l’intérêt croissant du grand public, la Food and Drug Administration, l’autorité américaine de régulation des médicaments, a intensifié son analyse afin d’évaluer avec précision l’efficacité et les risques de ces molécules. Les données scientifiques s’accumulent et permettent aujourd’hui de mieux comprendre le potentiel, mais aussi les limites de ces nouvelles thérapies.
Si les traitements médicaux comme Ozempic, Wegovy ou Mounjaro permettent une perte de poids globale, ils ne ciblent pas les amas graisseux localisés où la graisse persiste. La criolipolisi, proposée par le docteur Romano à Genève, constitue une solution idéale pour affiner et sculpter la silhouette de manière précise. Cette technique non invasive repose sur le refroidissement contrôlé des cellules graisseuses, ce qui provoque leur destruction naturelle sans chirurgie ni éviction sociale. En quelques séances, il est possible de traiter des dépôts adipeux localisés tenaces tels que le pancia, maniglie dell'amore, les cuisses ou le doppio mento. Le résultat est progressif et harmonieux.
La cellulite au niveau des sedere peut persister malgré une perte de poids obtenue avec des traitements comme Ozempic ou Mounjaro. Le Sculptra, un biostimulateur à base d’acide polylactique, permet de raffermir la peau, stimuler la production de collagène et améliorer la qualité cutanée. Utilisé au niveau des fesses, il aide à lisser la peau, à corriger l’aspect capitonné et à redonner un galbe naturel sans chirurgie. Ce traitement est particulièrement apprécié à Genève pour ses résultats progressifs et durables. La peau est visiblement plus ferme.
Les résultats observés avec ces traitements sont spectaculaires, surtout si on les compare aux approches pharmacologiques précédentes. Toutefois, il convient de rappeler que leur efficacité repose sur plusieurs conditions.
D’abord, la prise doit être régulière et prolongée. L’arrêt du traitement entraîne souvent une reprise de poids, ce qui soulève la question de la dépendance à long terme. Ensuite, ces médicaments ne remplacent pas les fondamentaux d’une bonne hygiène de vie. Sans adaptation alimentaire et sans activité physique, les bénéfices restent limités.
La FDA insiste également sur la nécessité de sélectionner avec soin les patients. Ces médicaments ne sont pas destinés à une perte de poids esthétique ponctuelle, mais bien au traitement médical du surpoids et de l’obésité, pathologies chroniques aux conséquences lourdes pour la santé.
L’Ozempic contient du sémaglutide, une molécule appartenant à la classe des agonistes du récepteur du GLP-1. Son rôle initial est d’améliorer la régulation de la glycémie chez les personnes atteintes de diabète de type 2. En agissant sur les récepteurs de l’intestin, le sémaglutide stimule la sécrétion d’insuline et réduit l’appétit.
Très vite, les médecins ont observé chez leurs patients diabétiques une perte de poids notable. Cet effet secondaire s’est avéré si intéressant qu’il a ouvert la voie à des nouvelles indications. Aujourd’hui, l’Ozempic est fréquemment prescrit, malheureusement parfois en dehors des recommandations officielles, pour la perte de poids.
Le Wegovy est en réalité une formulation de sémaglutide à dose plus élevée. Contrairement à l’Ozempic, il a reçu de la FDA une autorisation spécifique pour le traitement du surpoids et de l’obésité. Les essais cliniques ont démontré que les patients pouvaient perdre jusqu’à quinze pour cent de leur poids corporel, ce qui représente une avancée majeure par rapport aux traitements précédents.
Le Wegovy est donc présenté comme une solution médicale validée pour accompagner les patients dans une démarche de perte de poids durable. Toutefois, son efficacité est conditionnée à une prise régulière et prolongée, associée à une hygiène de vie adaptée.
Le Mounjaro, dont la molécule active est le tirzépatide, appartient à une génération encore plus récente. Il agit à la fois sur les récepteurs du GLP-1 et du GIP, deux hormones intestinales impliquées dans la régulation de la glycémie et de l’appétit. Cette double action confère au Mounjaro une puissance supérieure, avec des résultats de perte de poids qui dépassent ceux observés avec le sémaglutide.
Les études cliniques montrent une perte de poids allant jusqu’à vingt pour cent du poids initial, plaçant le tirzépatide au premier plan des espoirs thérapeutiques dans la lutte contre l’obésité. La FDA suit de près ce médicament en raison de son efficacité impressionnante, mais aussi des questions de sécurité qui restent à clarifier.
L’autre aspect majeur sous la loupe de la FDA concerne les risques. Comme tout médicament, ces traitements ne sont pas dénués d’effets secondaires. Les plus fréquents concernent le système digestif : nausées, vomissements, diarrhées ou constipation. Ces symptômes peuvent être transitoires, mais ils sont parfois suffisamment gênants pour conduire à l’arrêt du traitement.
Des interrogations persistent également sur des risques plus sérieux. Certains signaux évoquent une possible augmentation du risque de pancréatite, voire d’affections thyroïdiennes. Si ces liens ne sont pas formellement établis, la prudence reste de mise. La FDA demande des études complémentaires à long terme pour évaluer pleinement la sécurité de ces molécules.
Le succès d’Ozempic, de Wegovy et de Mounjaro ne s’explique pas seulement par leurs résultats cliniques. Les réseaux sociaux, les influenceurs et certaines célébrités en ont fait des objets de désir, et les ont présenté comme des solutions rapides pour perdre du poids. Cette médiatisation entraîne deux risques.
Le premier est la banalisation : nombreuses personnes cherchent à obtenir ces traitements sans indication médicale, parfois par des circuits non sécurisés. Le second est la pénurie : la demande massive met sous tension la production, privant parfois les patients diabétiques, pour qui ces médicaments sont vitaux.
Articolo scritto dalla Dott.ssa Romano Valeria
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